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Un tient vaut-il deux tu l’auras ? Comment arbitrer entre un coût réel et immédiat, comme celui de l’adaptation ou de l’atténuation du changement climatique, et un coût futur, lointain et hypothètique ? C’est la question à laquelle tentent de répondre les fonctions de dommages. C’est une composante essentielle au fonctionnement de certains modèles intégrés. Les modèles intégrés sont des simulations numériques, qui couplent des représentation simplifiées du fonctionnemnet du climat, du système énergétique et de l’économie dans le but de voir les interactions entre ces différentes sphères et de répondre à des questions de politique publique. Les fonctions de dommage sont un ensemble de relations / équations qui font le lien entre la partie climatique du modèle et (le plus souvent) sa partie économique. Concrétement, elles permettent d’évaluer un coût global du changement climatique, et sont parfois présentées comme une manière d’atteindre un niveau optimal de réchauffement. Cette approche comporte pourtant de nombreuses limites, notamment en excluant certains phénomènes non monétaires. Dans cette section, nous développerons donc la question suivante : que montrent (et ne montrent pas) les fonctions de dommage ? La plupart des réflexions développées ici sont tirées de @genelotFonctionsDommagesDans2026. Dans un premier temps, nous rappelerons l’histoire et l’intérêt de la représentation des dommages climatiques. Dans un second temps, nous montrerons que leur approche fortement quantitative pose de nombreuses limites, tant techniques qu’éthiques. Enfin, nous tenterons de proposer des alternatives à ces techniques de modélisation.

Modélisation des impacts du changement climatique

Rappeler le contexte historique dans lequel sont nées les DF Rappeler l’intérêt d’une évaluation économique des dommages

Historique des fonction de dommage

Mais après tout, pourquoi calculer les dommages ?

Les limites du tout numérique

La question épineuse du taux d’actualisation

L’oeillère de la monétarisation et le biais de l’optimisation

L’impossible caractérisation des incertitudes, ou la question de la place des valeurs

Quelles techniques de modélisation pour avancer ?